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Le projet Diminuer les rejets toxiques dans l'eau: J'agis aujourd'hui, une initiative du Réseau des femmes en environnement, vise à sensibiliser et éduquer les citoyens à adopter des comportements responsables visant à réduire la quantité de rejets toxiques d'usage domestique dans leurs éviers, toilettes et égout résidentiel. Nous souhaitons susciter l'engagement moral des citoyens afin qu'ils adoptent un changement de comportement et réduisent leur rejet de produits ménagers, de cosmétiques et de médicaments contenant des substances néfastes pour notre santé et la biodiversité.  

 

1  Trucs et conseils  En savoir plus  4

 

CONTEXTE

Depuis 20 ans, de plus en plus de produits pharmaceutiques, de produits de beauté ou d'entretien ménager sont rejetés dans l'environnement. Cela met en péril non seulement la qualité de l'eau, mais aussi la santé des gens. Plusieurs analyses décèlent la présence de ces résidus dans les eaux sortant des usines d'épuration des eaux usées, dans les lacs, les rivières et les fleuves, les eaux souterraines et dans les puits. À titre d'exemple, une étude datant de 2008 de l'Université de Montréal révélait que les poissons du Saint-Laurent étaient affectés par les perturbateurs endocriniens rejetés par l'effluent municipal. La contamination de l'eau provenant des rejets urbains est donc une des préoccupations majeures en santé environnementale. Des chercheurs se spécialisent sur cette thématique, par exemple Sébastien Sauvé, professeur de chimie de l'environnement à l'Université de Montréal, André Lajeunesse, expert en chimie criminalistique à l'Université du Québec à Trois-Rivières, Benoit Barbeau et Michèle Prévost, professeur(e)s à l'École polytechnique de Montréal.

 

OBJECTIF DU PROJET

Le premier objectif du projet que nous déposons est d'informer les gens et de les sensibiliser aux questions liées aux rejets toxiques affectant la qualité de l’eau rejetée dans le milieu récepteur via le réseau d’égout (évier, toilette, etc.). Nous utiliserons les données probantes publiées dans les revues spécialisées sur cette thématique pour donner une formation accessible au grand public afin qu'il puisse faire le lien entre la qualité de l'eau usée et leur usage de différents produits d’usage domestique.

Le second objectif vise à guider les citoyens vers des actions quotidiennes afin de diminuer leur quantité de rejets toxiques dans l'eau. Nous visons à accompagner les citoyens à s’engager et à poser des gestes concrets dans leur quotidien afin de les  faire changer de comportements. Ceux qui seront rejoints via les formations et par la campagne Web seront amenés à se questionner sur leurs comportements. Des pistes de solutions réalistes leur seront proposées afin qu'ils puissent rapidement entreprendre des actions visant à diminuer leurs rejets toxiques dans leurs éviers et leurs toilettes. Ils seront amenés également à s’engager moralement afin de réduire leurs rejets toxiques. Nous savons que ce projet a un grand potentiel de retombées positives dans la communauté.

 

ÉQUIPE

Coordonnatrice du projet

  • Sara Courcelles, conseillère en développement durable

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Sara travaille au Réseau des femmes en environnement depuis novembre 2016. Elle est reconnue pour sa facilité à entrer en relations et ses aptitudes à travailler en équipe. Sara sait développer des liens avec des partenaires provenant de différents milieux et regrouper les efforts vers un but commun.

Elle possède également une aisance marquée pour les communications orales et écrites ainsi qu’un sens politique aiguisé. Elle croit fermement qu’il est possible, pour une organisation ou une entreprise, de prendre des mesures volontaires afin d’exercer ses activités d’une manière durable sur les plans économique, social et environnemental.

 

Formatrice

  • Daphnée Gariépy, étudiante à la maîtrise en Biochimie

aDynamique et positive, Daphnée détient un baccalauréat en biologie et se spécialise en toxicologie. Elle finalise actuellement une maitrise en biochimie à l’UQAM. Son projet porte sur la toxicologie du cadmium sur l’épithélium intestinal humain.Sa passion pour l’environnement et le développement durable la rendent déterminée dans ce qu’elle entreprend. Grâce à ses connaissances en écotoxicologie et en santé, elle souhaite stimuler les changements sociétaux.

 

 

 

Visuel et gestion Web

  • Caroline Larocque, adjointe au développement durable et marketing

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S’intéressant aux impacts des problématiques environnementales sur la santé des femmes et des enfants, Caroline est ravie de pouvoir contribuer à la mission du Réseau des femmes en environnement et du projet Diminuer les rejets toxiques dans l'eau: J'agis aujourd'hui. Elle détient un brevet d’enseignement et une expérience en gestion d’entreprise. Elle poursuit maintenant ses études vers la maîtrise en environnement et développement durable à l’Université de Sherbrooke.  Elle est fortement motivée à jouer un rôle dans le développement des notions environnementales dans les organisations.

 

 


Comité consultatif

  • Alice Bernadet, Conseillère en santé environnementale chez Santé Synergie Environnement
  • Lise Parent, Professeure et Directrice du Comité de programmes en Sciences de l’environnement de la TÉLUQ  
  • Sébastien Sauvé, Professeur titulaire en chimie environnementale et Vice-Doyen Recherche et création à la Faculté des arts et des sciences de l'Université de Montréal 
  • Cathy Vaillancourt, Professeure à l'INRS - Centre Armand-Frappier Santé Biotechnologie et Directrice du Réseau intersectoriel en recherche en santé du Réseau de l'Université du Québec  

 

POUR NOUS CONTACTER

Adresse civique

RQFE - Université du Québec à Montréal
Pavillon sciences biologiques SB-1991
141, avenue du Président-Kennedy
Montréal (Québec) H2X 1Y4 Canada

514-987-3000 poste 6684

scourcelles@rqfe.org

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